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    Immobilier d'entreprise à vendre, à louer ou en cession droit au bail à Saint-Marc-Jaumegarde (13100)

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    Vente Immeubles commerciaux / Mixtes à Marseille

    Immeuble mixte commerce et hab à Château-Gombert

    Prix de vente
    590 000€
    Surface
    176 m²
    Montant au m²
    3 352€/m²
    Au cœur du centre historique de Château-Gombert, découvrez cet ensemble immobilier de caractère associant activité commerciale et habitation, idéal pour un commerçant, un investisseur ou une profession libérale souhaitant conjuguer lieu de vie et activité professionnelle. Local commercial Le rez-de-chaussée accueille un local commercial d’environ 64 m² bénéficiant d’une excellente distribution intérieure et de larges vitrines offrant une visibilité optimale sur un emplacement recherché du village. Habitation en duplex Accessible indépendamment, l’habitation développe environ 100 m² répartis sur deux niveaux. Au premier étage, vous trouverez : * Un agréable séjour en L, agrémenté d’un poêle à granulés, ouvrant sur une terrasse intimiste d’environ 12 m² sans vis-à-vis ; * Une cuisine familiale fonctionnelle ; * Une chambre ; * Une salle d’eau avec WC. Le second niveau comprend : * Deux chambres supplémentaires, dont une avec placard intégré ; * Une pièce donnant accès à une terrasse fermée pouvant servir d’espace bureau, atelier ou rangement ; * Une seconde salle d’eau avec WC. Dépendances Une cave en sous-sol d’environ 30 m² ainsi qu’un débarras extérieur complètent l’ensemble et offrent de nombreuses possibilités de stockage. Confort Le bien est équipé d’un système de chauffage combinant : * Climatisation réversible ; * Convecteurs électriques ; * Poêle à granulés. Performance énergétique DPE : Classe C GES : Classe A Montant estimé des dépenses annuelles d’énergie pour un usage standard : entre 1 250 € et 1 760 € par an (prix moyens des énergies indexés sur les années 2021, 2022 et 2023). Les informations relatives aux risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site : Prix 590 000 € FAI Honoraires de transaction inclus de 13 750 € TTC à la charge de l’acquéreur. Visite Visite virtuelle accompagnée disponible sur simple demande.
    mandat exclusif
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 5e

    Location local 185m² secteur prisé Saint-Pierre

    Loyer mensuel
    8 020€
    Surface
    875 m²
    Montant au m²
    110€/m²/an
    vous propose à la location dans le secteur recherché de la Conception / Saint-Pierre, cet ensemble immobilier d'environ 875 m² de surface utile, comprenant un local commercial de 185 m² ainsi qu'un atelier et un vaste espace de stationnement privatif clos et sécurisé d'environ 690 m².
    Les espaces modulables, offrent de nombreuses possibilités d'exploitation pour des activités artisanales, commerciales, de services, de stockage ou encore pour une entreprise nécessitant un parc de véhicules.
    Le parking entièrement clos constitue un atout majeur pour le stationnement sécurisé de véhicules, utilitaires ou le stockage de matériels.

    Informations financières:
    Loyer: 110€ HT/m2/an
    Charges dont foncier: 26 000 TTC annuel
    Honoraires charge preneur: 15%HT du loyer annuel HT soit 14 438€ HT




    est le premier cabinet immobilier d’entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d’activités, immeubles et fonciers.


    Honoraires de 14 438 € HT à la charge du locataire. Provision sur charges 2 187 €/mois, régularisation annuelle. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    :
    (Entreprise individuelle)
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 1er

    Murs à vendre libre place de l'Opéra à Marseille

    Prix de vente
    729 750€
    Surface
    117 m²
    Montant au m²
    6 237€/m²
    Rare à la vente et en exclusivité !!
    Je vous propose l'acquisition d'un actif immobilier d'exception situé sur l'un des emplacements les plus prestigieux de Marseille, face à l'Opéra dans le cœur historique du 1er arrondissement !
    Murs commerciaux sur 2 niveaux d'une superficie totale de 117 m² loi Carrez (60 m² en RDC + 57 m² à l'étage), bénéficiant d'une exposition exceptionnelle en rue piétonne à forte chalandise.

    CARACTÉRISTIQUES PRINCIPALES:

    Emplacement stratégique :
    Face à l'Opéra de Marseille, secteur premium du Vieux-Port
    Rue piétonne à très forte fréquentation touristique et locale
    Linéaire de vitrine de 6 mètres
    - Belle exposition et luminosité
    Accès immédiat métro, transports et commerces
    Atouts majeurs du bien :
    Extraction votée en AG : possibilité terrasse et exploitation restauration
    Hauteur sous plafond RDC : 3,5 m (volume exceptionnel)
    Hauteur sous plafond étage : 2,5 m
    Local climatisé
    - WC à chaque niveau
    Façade et toiture entièrement rénovées
    Tous frais de copropriété votés et financés
    État impeccable, prêt à l'exploitation
    Flexibilité d'exploitation rare :
    Exploitation unifiée 117 m² (commerce, restauration, enseigne)
    Possibilité de scinder en 2 lots indépendants pour optimiser le rendement
    Transformation possible de l'étage en habitation (LMP ou Airbnb / Location nue sous réserve d'autorisation)
    Double bail avec location cabinet libéral à l'étage / Bureaux / Etc...
    Vendu libre
    - acquisition en pleine propriété

    POTENTIEL LOCATIF EXCEPTIONNEL:
    ✓ Grandes enseignes recherchant emplacement N°1 face Opéra
    ✓ Restaurateurs / Chaînes de restauration (extraction votée)
    ✓ Investisseurs patrimoniaux recherchant actif premium avec rendement
    ✓ Family offices souhaitant diversifier avec actif commercial rare

    DONNÉES FINANCIÈRES:
    Prix de vente : 695 000 € net vendeur
    Honoraires de commercialisation : 5% HT chargevendeur
    Taxe foncière : 4 000 € / an

    OPPORTUNITÉ RARE:
    Ce type de bien face à l'Opéra de Marseille se libère très rarement sur le marché. L'emplacement exceptionnel, combiné à la flexibilité d'exploitation et au potentiel de rendement, en fait un actif patrimonial de premier ordre dans le secteur le plus recherché du centre-ville marseillais.
    La forte demande locative (commerciale, résidentielle et courte durée) garantit une valorisation pérenne de l'investissement.

    Veuillez me contacter pour toute demande d'information, dossier complet ou visite.

    est le premier cabinet immobilier d'entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d'activités, immeubles et fonciers.


    Honoraires à la charge du vendeur. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    :
    (Entreprise individuelle)
    RSAC 790825442
    RCP 7953190/S17634685
    Location Locaux d'activités - Entrepôts à Salon-de-Provence

    A louer entrepôt 520m² accès autoroute parking

    Loyer mensuel
    3 500€
    Surface
    520 m²
    Montant au m²
    81€/m²/an
    Idéalement situé sur un terrain de 1500 m², cet entrepôt de 520 m², offre toutes les conditions nécessaires, pour une activité industrielle ou artisanale.

    Composé de deux bureaux de 11m², individuels et fermés, un grand accueil de 42m² qui peut être cloisonné pour créer des bureaux individuels, une salle de réunion ou un open-space.
    Un grand atelier d’environ 460m² avec une entrée PL.
    Parking, stockage extérieur.

    L'intégralité du site bénéficie de la climatisation, le terrain est entièrement clôturé avec portail et la sécurité est assurée par un système d'alarme.
    Petits travaux de rafraîchissement à prévoir.

    Loyer : 3500 euros par mois.

    Dépôt de garantie : 7 000 euros
    Honoraires agence : 8 400 euros TTC la charge du preneur.

    Un emplacement stratégique !!
    Bénéficiant d'une excellente visibilité depuis la route et d'un accès à l’autoroute, ce bien offre des conditions logistiques optimales.

    Ce bien vous est présenté par (EI), joignable au
    Agent commercial
    - RSAC : 910 154 418 Salon de Provence.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site https://www.georisques.gouv.fr.
    Conformément à l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, veuillez prévoir une pièce d'identité lors de l'organisation de la visite.

    Honoraires de 8 400 € à la charge du locataire. Dépôt de garantie 7 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    RSAC 910154418
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Marseille 5e

    Bail à céder local 98m² Marseille 5e métro Baille

    D.A.B.
    44 000 €
    Surface
    98 m²
    Pour cause de départ à la retraite - À proximité immédiate du métro BAILLE, dans un secteur central et dynamique du 5ème arrondissement de Marseille, découvrez ce Bail à céder spécialisé dans la vente de pièces détachées pour motos + mécanique. Cette affaire représente une véritable opportunité pour un professionnel du deux-roues ou un entrepreneur, avec un prix de cession attractif et une bonne localisation.

    Le local s'organise sur deux niveaux et possède une surface totale de 150 m². Il se compose de la manière suivante :

    Au Rez-de-Chaussée :
    -98m² de surface de vente avec comptoir, grand espace dédié au stockage avec système de rayonnage :
    -WC séparé avec point d'eau.

    Mezzanine :
    -50 m² environ de stockage permettant d'avoir un véritable espace de rangement supplémentaire, idéal pour l'activité :

    Le commerce dispose d'une vitrine d'environ 2 mètres linéaires donnant sur rue.

    Points forts

    -Loyer attractif pour le quartier :
    -Grande capacité de stockage sur deux niveaux :
    -Emplacement stratégique proche transports :
    -Possibilité de créer un espace dédié à la mécanique/entretien motos :
    -Boutique reconnue depuis près de 30 ans dans le domaine de la pièce détachée motos :

    Cette affaire est idéale pour :

    -Un professionnel de la moto :
    -Un entrepreneur souhaitant développer une activité dans le secteur Baille.

    Prix du fonds de commerce : 44 000 € FAI :
    Loyer mensuel : 746 € HT.

    N'hésitez pas à me contacter pour plus d'informations, de visuels et organisation d'une visite. Ce bien vous est présenté par , votre conseiller indépendant.
    mandat exclusif

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
    Publié par : CESSIONPME.COM