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    de Location de Locaux commerciaux - Boutiques

    A la une
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Aix-en-Provence

    À céder droit au bail de 21m² à Aix-en-Provence

    D.A.B.
    90 000 €
    Surface
    21 m²
    Montant au m²
    1 215€/m²/an
    À CÉDER – DROIT AU BAIL – AIX-EN-PROVENCE

    Emplacement au cœur d’Aix-en-Provence, dans une rue très passante.
    Local lumineux, belle vitrine, surface de 21m2
    Idéal pour activité commerciale

    Opportunité rare dans secteur recherché.


    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Fréjus

    Local commercial de 280 m² a La Palud

    Loyer mensuel
    5 000€
    Surface
    280 m²
    Montant au m²
    214€/m²/an
    Idéalement situé dans la zone commerciale de La Palud, proche de belles enseignes, je vous propose un local commercial de 280 m² de plain-pied à louer.

    Localisation :
    Frejus
    6 minutes du péage de l'autoroute A8
    Zone commerçante et artisanale

    Caractéristiques techniques :
    275 m² de commerce
    5 m² de bureau, wc, coin cuisine
    Dimension : 19,50 m x 14,40 m
    19 m de linéaire de vitrine
    PMR
    ERP
    Hauteur libre sous plafond : 3,00m
    Place de parking VL : 7 privative
    Accès : poids lourd
    Extraction : non
    Climatisation : oui

    Condition financière :
    Loyer : 60 000 € HC/an, soit 5 000 € HC/mois (pas de TVA)
    Charges locatives : 2 040 € /an, soit 170 € /mois
    Pas de porte / Droit d’entrée : 0€
    Taxe foncière : 2 369 €/an
    Type de bail : commercial 3/6/9
    Paiement : mensuel à échoir
    Dépôt de garantie : 3 mois du loyer HT
    Fiscalité : hors TVA
    Honoraires d’agence : 20 % HT du loyer annuel HT/HC
    Disponibilité : libre

    Ce bien vous est présenté par
    Contact :

    Secteur Var Est


    est le premier cabinet immobilier d’entreprise structuré en réseau de mandataires. Nous maillons avec notre équipe de 80 une grande partie du territoire national pour accompagner nos entreprises clientes dans leurs recherches de commerces, bureaux, locaux d’activités, immeubles et fonciers.


    170 €/mois de charges forfaitaires. Dépôt de garantie 15 000 €. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    :
    (Entreprise individuelle)
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Dreux

    À Louer - Dreux - Local d'Activité Situé dans la z

    Loyer mensuel
    3 313€
    Surface
    467 m²
    Montant au m²
    85€/m²/an
    À Louer
    - Dreux
    - Local d'Activité Situé dans la zone d'activité des Livrandières à Dreux, ce local moderne et fonctionnel, déjà aménagé, est disponible à la location. Il offre une surface totale de 467 m² ainsi qu'un vaste espace extérieur. Caractéristiques techniques :
    - Surface totale : 467.70 m² dont:
    - Bureaux : 57,10 m²
    - Espace d’activités : 410,60 m²
    - Espace extérieur : 1600 m² dont 500 m² stabilisés à l'avant
    - Espace tertiaire : Deux bureaux, WC hommes et femmes, couloir
    - Chauffage :
    - Bureaux : électrique
    - Activités : aérotherme à gaz
    - Partie activités : porte sectionnelle, dalle béton quartz, désenfumage
    - Signalétique : Pose d’enseigne possible
    - Accessibilité : Proximité de la N12 (Dreux
    - Paris)
    - Environnement commercial : zone dynamique avec commerces BtoB
    - À moins de 1 km : Carrefour, Intersport, McDonald’s, But, etc. Conditions financières :
    - Loyer HT : 37.360 €/an
    - Charges : 188€ HT par mois
    - Taxes foncières : 2.802€ HT par an
    - Honoraires agence : 20 % du loyer annuel HT et HC
    - Frais de bail : À la charge du bailleur
    - État des lieux : Réalisé par le bailleur
    - Disponibilité : Immédiate N’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations ou organiser une visite. Loyer mensuel, hors taxes, hors charges : 3 313 € HT/HC/mois Honoraires hors taxes (à la charge du preneur) : 30 % du loyer annuel hors taxes hors charges. Frais de bail en sus. Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard : non communiqué.
    Location Locaux commerciaux - Boutiques à Bretignolles-sur-Mer

    Immobilier Professionnel à louer

    Loyer mensuel
    1 400€
    Surface
    120 m²
    Montant au m²
    140€/m²/an
    Local Commercial d'Exception
    - 120m² au RDC avec Vitrine de 5m
    -

    Imaginez-vous dans ce local commercial exceptionnel, libre de toute occupation, où chaque mètre carré est pensé pour optimiser votre activité professionnelle. Avec ses 120m² de surface commerciale et ses 5 pièces modulables, ce local au rez-de-chaussée est l'écrin parfait pour concrétiser vos ambitions.

    La vitrine de 5m de large est un atout majeur : captez l'attention des passants, installez votre enseigne lumineuse ou mettez en valeur vos produits avec une visibilité maximale. L'affichage est autorisé, vous permettant de personnaliser votre espace selon vos envies et votre image de marque.

    Ce local est conçu pour s'adapter à toutes les activités : boutique, restaurant, bureau d'études, cabinet médical ou espace de coworking. La lumière naturelle qui inonde l'espace grâce aux grandes fenêtres rend chaque moment passé ici agréable et inspirant. Situé dans un quartier dynamique, il bénéficie d'un excellent réseau de transports en commun et de parkings publics à proximité.

    Pourquoi choisir ce local ?

    - Surface généreuse de 120m² pour toutes vos activités professionnelles

    - Vitrine de 5m pour une visibilité maximale

    - 5 pièces modulables pour un aménagement sur mesure

    - Libre de toute occupation, prêt à accueillir votre projet dès maintenant

    - Affichage autorisé pour personnaliser votre espace

    - Lumière naturelle abondante pour un cadre de travail agréable

    Ne laissez pas passer cette opportunité unique ! Contactez nos experts dès aujourd'hui pour visiter ce local exceptionnel et laissez-nous vous aider à donner vie à votre projet.

    : votre partenaire immobilier de confiance pour un accompagnement sur mesure et une expertise reconnue.

    Contact : [Numéro de téléphone] | |

    DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.
    mandat exclusif
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Vénissieux

    Droit au bail local commercial 90m² à Venissieux

    D.A.B.
    88 700 €
    Surface
    90 m²
    Je vous propose la cession du droit au bail d'un local commercial bénéficiant d'un emplacement recherché au sein d'un secteur commerçant dynamique de Vénissieux.
    Ce local offre une configuration fonctionnelle permettant d'envisager de nombreux projets commerciaux ou de services. Son implantation lui assure une bonne visibilité ainsi qu'un environnement favorable au développement d'une activité de proximité.
    Caractéristiques du local :
    * Surface commerciale d'environ 90 m²
    * Local en bon état général
    * Accessibilité aisée
    * Environnement commerçant et résidentiel
    Conditions locatives :
    * Bail commercial récent
    * Loyer mensuel : 1.650 € HT-HC
    * Charges : 30 € par mois (incluant la taxe foncière)
    Destination du bail :
    * Tous commerces et activités de services autorisés, hors activités générant des nuisances
    * Absence d'extraction
    Ce local constitue une belle opportunité pour une enseigne, une activité de services, un commerce spécialisé, un showroom ou encore une activité liée au bien-être ou à l'équipement de la personne.
    Contactez-moi pour obtenir davantage d'informations et étudier votre projet d'installation.
    Les honoraires d'agence sont à la charge de l'acquéreur, soit 10,88% TTC du prix hors honoraires.
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr.

    () Entrepreneur Individuel - Réf.959605
    mandat exclusif
    Premium
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à Annecy

    Vente droit au bail 129m² emplacement N1 à Annecy

    D.A.B.
    383 600 €
    Surface
    129 m²
    Montant au m²
    177€/m²/an
    DROIT AU BAIL À CÉDER, EMPLACEMENT N°1, HYPERCENTRE D'ANNECY

    Une adresse rare se libère sur l'un des axes les plus convoités du centre-ville d'Annecy.

    Visibilité maximale, environnement commerçant haut de gamme, flux piéton continu : tous les ingrédients d'un emplacement de premier plan, dans une ville où ce type d'opportunité ne se présente qu'épisodiquement.

    Pourquoi cette adresse change la donne? Annecy combine ce que peu de villes offrent simultanément : une clientèle locale au pouvoir d'achat élevé, une fréquentation touristique soutenue toute l'année, et une polarité commerciale concentrée.

    Le local s'inscrit pleinement dans cette dynamique, en bénéficiant d'un cadre marchand premium et d'une accessibilité immédiate (transports, parkings, commodités).

    Le local en détail

    Surface totale : 129 m²
    64 m² de surface de vente en linéaire
    65 m² de réserve — un volume précieux en hypercentre
    Vitrine généreuse et très exposée sur rue
    Configuration souple, adaptable à la plupart des concepts retail qualitatifs

    Conditions financières

    Droit au bail : 383 600 € FAI
    Loyer mensuel : 1 897 € HT / HC

    LES POINTS QUI FONT LA DIFFÉRENCE
    Adresse emblématique du centre-ville d'Annecy
    Emplacement n°1, visibilité immédiate
    Passage piéton constant, hors saison comme en pic touristique
    Voisinage commerçant haut de gamme
    Double clientèle : résidents qualifiés + flux touristique
    Réserve de 65 m², atout logistique majeur en cœur de ville

    À QUI S'ADRESSE CETTE OPPORTUNITÉ

    Enseigne nationale ou internationale cherchant à s'implanter sur Annecy
    Concept indépendant haut de gamme en quête d'une vitrine de référence
    Marque souhaitant ouvrir un flagship dans les Alpes du Nord
    Investisseur retail visant un actif à forte valeur d'emplacement



    Honoraires à la charge du vendeur. DPE en cours. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : https://www.georisques.gouv.fr.

    Votre conseiller :
    Agent commercial (Entreprise individuelle)
    Premium
    Cession droit au bail Locaux commerciaux - Boutiques à La Tour-de-Salvagny

    CESSION DROIT AU BAIL DE 60 M² - CONCEPT STORE

    D.A.B.
    29 000 €
    Surface
    60 m²
    Afin de préserver la sérénité de l'exploitation en cours, nous vous remercions de ne pas solliciter directement la commerçante. Toute demande de renseignements et toute visite seront organisées exclusivement par notre agence. Exclusivité signée ! L'agence immobilier de La Tour-de-Salvagny vous propose au coeur du centre de La Tour-de-Salvagny, au 22 Rue de Paris, dans un environnement commerçant recherché, découvrez cette superbe boutique de 60 m², entièrement rénovée et aménagée avec beaucoup de goût. Véritable coup de coeur, ce local séduit immédiatement par son ambiance chaleureuse, sa décoration raffinée, ses matériaux naturels. Chaque espace a été pensé pour offrir une expérience client unique dans un univers élégant et contemporain. La boutique a bénéficié d'une rénovation complète, comprenant notamment la rénovation des murs, la réfection des sols, la remise aux normes de l'installation électrique, l'installation d'une climatisation réversible ainsi que de nombreux aménagements de qualité. Aucun travaux n'est à prévoir : e local est prêt à accueillir immédiatement votre activité. Un lieu idéal pour développer votre projet : Concept Store Décoration Mobilier Prêt-à-porter Accessoires Artisanat Galerie Showroom Atelier créatif Profession libérale recevant du public (Toute autre activité sera étudiée conformément aux dispositions du bail.) Les + du local :
    - Emplacement
    - Boutique de caractère entièrement rénovée
    - Climatisation réversible
    - 60 m²
    - Exploitation immédiate Conditions financières : Prix de cession du droit au bail : 29 000 € Loyer : 1 000 € HT / mois Charges : 40 € / mois Une opportunité rare de reprendre un local commercial de qualité, prêt à exploiter, dans l'une des communes les plus recherchées de l'Ouest lyonnais. À noter : Vous pouvez taper '' dans votre moteur de recherche pour découvrir l'ensemble des biens que je propose. Professionnel ancré dans la région, je vous accompagne également dans l'estimation de votre bien sous 48h, le conseil en financement via un courtier de confiance, ou encore la prise de rendez-vous avec un diagnostiqueur certifié. Contactez-moi pour plus d'informations ou organiser une visite :
    - O7 88 99 35 55 Qui mieux qu'un Tourellois pour vous accompagner dans vos projets immobiliers ?
    mandat exclusif

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    Actualités des experts

    Quel budget prévoir pour reprendre une affaire ?
    Le prix affiché d'une cession ne correspond jamais au budget réel d’une reprise. Trésorerie, frais, stock ou investissements : avant de chercher une entreprise à reprendre, il faut comprendre ce que votre budget doit absorber. L’essentiel Le prix d’achat ne représente qu’une partie du budget total d’une reprise La trésorerie, les frais d’acquisition et certains investissements doivent être anticipés Un projet réaliste est un projet qui reste financièrement supportable après la signature Le prix d’achat ne suffit pas à définir le budget d’une reprise C’est l’une des erreurs les plus fréquentes chez les repreneurs débutants : raisonner uniquement à partir du prix affiché dans l’annonce. Or, reprendre une entreprise ou un fonds de commerce implique bien plus que l’achat lui-même. Le budget global doit aussi intégrer tout ce qui permettra à l’activité de continuer à fonctionner dans de bonnes conditions après la reprise. Dans la plupart des cas, il faut prévoir : le prix de cession, les frais de dossier et d’accompagnement, les droits d’enregistrement, le besoin en trésorerie, le rachat éventuel du stock, certains investissements ou travaux, une marge de sécurité pour absorber les imprévus. Autrement dit, une affaire affichée à 250 000 € nécessitera un budget réel nettement supérieur. Le budget dépend aussi du type d’activité repris Toutes les entreprises ne demandent pas le même niveau d’investissement. Un commerce de proximité, une PME industrielle, un restaurant ou une agence de services n’impliquent ni les mêmes coûts, ni les mêmes besoins de financement. Par exemple, certaines activités nécessitent : un stock important, du matériel coûteux, des travaux de remise aux normes, des investissements techniques, ou un besoin de trésorerie plus élevé selon l’activité. À l’inverse, certaines entreprises de services demandent un investissement initial plus limité, mais reposent davantage sur la fidélité de la clientèle ou les compétences des équipes en place. Le budget doit donc toujours être analysé en fonction du modèle économique de l’entreprise reprise, et pas uniquement de son prix de vente. La trésorerie est souvent sous-estimée Une reprise ne devient pas rentable immédiatement. Il faut parfois plusieurs mois pour stabiliser l’activité, reprendre les équipes en main ou retrouver un rythme commercial satisfaisant. C’est précisément pour cette raison que la trésorerie est un point central dans un projet de reprise. Elle permet notamment de : payer les charges courantes (salaires, fournisseurs, loyers…) absorber une baisse temporaire d’activité, financer les premiers besoins du quotidien de l’entreprise Dans certains secteurs comme la restauration, le commerce ou les activités saisonnières, ce besoin de trésorerie peut être particulièrement important. Un projet de reprise réaliste n’est donc pas seulement une affaire que vous pouvez acheter. C’est une affaire que vous pouvez faire tourner sans vous mettre sous pression dès les premières semaines. Quel apport personnel faut-il prévoir pour reprendre une entreprise ? Dans la majorité des projets, les banques demandent un apport personnel. Il représente souvent entre 20 et 30 % du montant global de l’opération. Cet apport sert à rassurer les partenaires financiers et à démontrer votre capacité à porter le projet. Mais là encore, il ne faut pas raisonner uniquement en capacité d’emprunt. Mobiliser l’intégralité de votre épargne dans l’acquisition peut fragiliser la suite du projet. Il est généralement préférable de conserver une marge de sécurité pour faire face aux imprévus ou aux premiers ajustements après la reprise. Un exemple concret : reprendre une pharmacie Une pharmacie à reprendre affichée à 800 000 € peut sembler cohérente au regard du chiffre d’affaires généré. Mais au-delà du prix de cession, il faut souvent ajouter : un stock particulièrement important, un besoin de trésorerie de départ, certains investissements matériels ou informatiques, les frais liés au financement et à l’opération, et parfois des travaux ou des mises aux normes. Le budget global peut alors dépasser largement le prix affiché dans l’annonce. C’est exactement pour cette raison qu’un projet de reprise doit toujours être construit dans sa globalité, et pas uniquement autour du prix de vente.Un bon budget est un budget qui laisse de la marge Le bon budget n’est pas celui qui permet d’acheter l’entreprise la plus chère possible. C’est celui qui permet de reprendre une activité dans des conditions suffisamment solides pour absorber les premières difficultés, investir si nécessaire et laisser le temps au projet de se stabiliser. Avant même de chercher une affaire à reprendre, la vraie question n’est donc pas : combien puis-je emprunter ? Mais plutôt : quel projet puis-je réellement sécuriser dans la durée ?
    Publié par : CESSIONPME.COM
    [Préparer sa cession] Céder son entreprise avant la retraite : pourquoi anticiper peut aussi faire gagner fiscalement ?
    Pour de nombreux dirigeants, le départ à la retraite marque le moment naturel pour vendre leur entreprise. Pourtant, en matière de fiscalité, le calendrier de la cession peut avoir autant d'importance que son prix. Attendre le dernier moment peut parfois faire perdre des dispositifs fiscaux pourtant prévus pour accompagner la transmission des entreprises. L'essentiel Le départ à la retraite peut ouvrir droit à plusieurs dispositifs permettant d'alléger la fiscalité de la cession. Ces avantages sont soumis à des conditions précises, notamment en matière de calendrier. Préparer sa cession plusieurs années en amont permet de vérifier son éligibilité et d'éviter certaines erreurs difficiles à corriger une fois le repreneur trouvé. Le départ à la retraite ouvre une fenêtre fiscale particulière Lorsque le dirigeant cède son entreprise à l'occasion de son départ à la retraite, il peut, sous certaines conditions, bénéficier de dispositifs destinés à réduire l'imposition sur la plus-value réalisée lors de la vente. Le plus connu est l'abattement fixe de 500 000 € accordé, sous certaines conditions, aux dirigeants qui cèdent les titres de leur société à l'occasion de leur départ à la retraite. D'autres dispositifs peuvent également permettre une exonération totale ou partielle de la plus-value, notamment lorsque l'entreprise répond à certains seuils de chiffre d'affaires ou de valeur de cession. Ces dispositifs poursuivent un objectif clair : favoriser la transmission des entreprises au moment où leur dirigeant met fin à son activité professionnelle. Mais il existe un point commun entre eux : ils sont tous encadrés par des conditions précises. Et c'est précisément ce qui rend l'anticipation indispensable. Pourquoi ces avantages fiscaux ne s'obtiennent pas automatiquement Contrairement à une idée reçue, il ne suffit pas de vendre son entreprise au moment de partir à la retraite pour bénéficier automatiquement d'un régime favorable. Pour profiter de certains dispositifs fiscaux, plusieurs conditions doivent notamment être réunies. Par exemple : exercer une fonction de direction au sein de l'entreprise au moment de la cession ; cesser effectivement cette fonction et faire valoir ses droits à la retraite dans le délai prévu par la réglementation ; avoir détenu les titres de l'entreprise pendant une durée minimale lorsque le dispositif l'exige ; céder des titres d'une société répondant aux critères fixés par le régime fiscal concerné (taille de l'entreprise, nature de l'activité, etc.). Ces règles varient selon le dispositif applicable, mais elles ont toutes un point commun : elles ne peuvent généralement pas être vérifiées ou mises en place au dernier moment. Ces conditions peuvent paraître techniques, mais elles ont une conséquence très concrète : si l'une d'elles n'est pas remplie, le dirigeant peut perdre le bénéfice du dispositif fiscal qu'il envisageait. Autrement dit, ce n'est pas au moment de la signature qu'il faut vérifier son éligibilité, mais bien en amont. Attendre le dernier moment peut fermer certaines options Prenons un exemple. Un dirigeant décide de vendre son entreprise quelques mois avant son départ à la retraite. Il trouve rapidement un repreneur et les négociations avancent favorablement. Au cours des échanges avec son expert-comptable, il découvre cependant que le calendrier de son projet ne lui permet plus de remplir toutes les conditions nécessaires pour bénéficier du régime fiscal qu'il envisageait. La vente reste possible, mais les conséquences fiscales ne sont plus les mêmes. Ce type de situation est loin d'être exceptionnel. Dans la pratique, certaines décisions doivent être prises plusieurs mois, voire plusieurs années avant la cession. Une restructuration juridique, une réorganisation de l'actionnariat ou tout simplement le choix de la date de départ peuvent avoir un impact direct sur le traitement fiscal de l'opération. Les questions à se poser plusieurs années avant son départ Préparer sa retraite ne consiste pas uniquement à choisir une date de cessation d'activité. C'est aussi le moment de vérifier que le projet de cession est compatible avec les règles fiscales applicables. Avant d'engager la vente de votre entreprise, plusieurs questions méritent d'être posées : À quelle date souhaitez-vous réellement cesser votre activité ? Êtes-vous potentiellement éligible à un dispositif d'exonération ou d'abattement ? Votre entreprise sera-t-elle vendue sous forme de fonds de commerce ou de titres ? Le calendrier envisagé laisse-t-il suffisamment de temps pour adapter la structuration de l'opération si nécessaire ? Toutes ces réponses ne relèvent pas uniquement de la fiscalité. Elles permettent surtout d'éviter de découvrir, une fois le repreneur trouvé, qu'une partie des options n'est plus accessible. En matière de retraite, le temps devient un véritable levier fiscal Le prix de vente d'une entreprise est rarement le seul élément qui détermine ce que percevra réellement son dirigeant. Le moment choisi pour organiser la cession peut lui aussi avoir des conséquences importantes. Préparer son départ plusieurs années à l'avance ne garantit pas de bénéficier d'un régime fiscal particulier. En revanche, cette anticipation permet d'étudier les dispositifs existants, de vérifier les conditions applicables et de construire un calendrier cohérent avec son projet de vie. En matière de transmission d'entreprise, le temps est souvent l'un des rares leviers sur lesquels le dirigeant conserve pleinement la main. À lire également Cet article s'inscrit dans notre série [Préparer sa cession] consacrée aux enjeux fiscaux de la vente d'une entreprise. Retrouvez également : Les erreurs fiscales qui peuvent vous coûter cher au moment de vendre
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Indicateur CessionPME – Juin 2026 : un marché qui trouve progressivement son équilibre
    Que nous apprennent les données de juin ? Si le marché reste bien alimenté en opportunités, certains signaux confirment une évolution des équilibres. L'Indicateur CessionPME analyse les principales tendances observées ce mois-ci. L'essentiel Le volume d'annonces reste élevé, avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente. Après plusieurs mois d'ajustement, le prix médian des entreprises et commerces se stabilise à 238 K€, signe d'un marché qui semble trouver un nouvel équilibre. Les données de CessionPME confirment le dynamisme de secteurs comme le CHR, ainsi qu'une forte concentration des mises en relation dans quelques grandes régions. Entreprises et commerces : une offre stable dans un marché qui trouve son équilibre Avec 62 855 entreprises et commerces proposés à la vente au 1er juillet, le volume d'annonces se maintient à un niveau élevé. Les données des derniers mois confirment une stabilisation de l'offre, signe que le marché continue d'offrir un large choix d'opportunités malgré un contexte économique qui incite les acquéreurs à davantage de prudence. Cette stabilisation se retrouve également dans les valorisations. Désormais fixé à 238 K€, un niveau identique à celui observé le mois précédent, le prix médian semble avoir atteint un point d'équilibre. Les attentes des vendeurs s'ajustent progressivement aux capacités d'investissement des repreneurs, traduisant un marché qui entre dans une phase de normalisation. Les secteurs qui concentrent les mises en relation Les données de CessionPME montrent que les intentions des repreneurs restent fortement concentrées sur quelques grands secteurs d'activité. En juin, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) représente à lui seul 46,7 % des mises en relation enregistrées sur la plateforme. Malgré un recul de 9 % du nombre de mises en relation par rapport au mois précédent, il demeure de loin le principal moteur des projets de reprise. Derrière le CHR, les commerces et activités de négoce (21,2 %) ainsi que les entreprises de services (12,9 %) continuent également de susciter un intérêt soutenu. Une répartition qui confirme que les secteurs historiquement les plus actifs dans les transmissions restent aujourd'hui les plus recherchés par les repreneurs. Le focus du mois : les campings accélèrent à l'approche de l'été Les annonces de campings enregistrent leur meilleur niveau de mises en relation depuis le début de l'année. En juin, elles progressent de 22 % par rapport au mois précédent. Les régions qui concentrent le marché L'activité demeure également très concentrée sur quelques grands bassins économiques. À elles seules, l'Île-de-France, la région PACA, Rhône-Alpes, la Bretagne et les Pays de la Loire représentent près de 60 % des mises en relation enregistrées sur CessionPME en juin. L'Île-de-France illustre particulièrement cette dynamique. Première région en nombre d'annonces, elle concentre également plus d'une mise en relation sur cinq observée sur la plateforme. Ce dynamisme se retrouve aussi sur le marché de l'immobilier professionnel, où le délai médian de diffusion s'établit à seulement 47 jours. Un écart qui confirme la forte attractivité du marché francilien pour les porteurs de projet. Cette forte concentration géographique illustre le poids des grands bassins économiques dans les projets de transmission et confirme que les marchés les plus actifs restent aussi ceux qui génèrent le plus d'intérêt de la part des repreneurs. Immobilier professionnel : un marché actif qui continue de gagner du terrain L'immobilier professionnel poursuit sa progression. En un mois, le nombre d'annonces augmente de 3,9 %. Depuis mars, le volume d'offres progresse de près de 9 %, confirmant une dynamique qui s'installe dans le temps. Cette progression s'accompagne d'une hausse des mises en relation sur les annonces d'immobilier professionnel, en augmentation de 11,9 % entre mai et juin. L'évolution simultanée de l'offre et des mises en relation montre que ce segment continue de susciter un intérêt soutenu auprès des porteurs de projet. Dans le même temps, le prix médian recule de 460 K€ à 452 K€ (-1,7 %). Cette évolution confirme que le marché reste actif, tout en poursuivant son ajustement progressif. L'offre continue de se développer, les projets restent présents et les valorisations s'adaptent progressivement aux nouvelles conditions de marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Comment rédiger une annonce de cession d’entreprise pour attirer les bons repreneurs ?
    Une annonce de cession bien rédigée ne sert pas à vendre immédiatement, mais à attirer des repreneurs sérieux et qualifier les premiers contacts. Pour être efficace, une annonce doit trouver le bon équilibre entre informations utiles, attractivité et confidentialité. L’essentiel Une annonce doit susciter l’intérêt sans dévoiler toutes les informations stratégiques. L’objectif n’est pas d’attirer le plus de contacts possibles, mais les repreneurs les plus pertinents. Un bon équilibre entre attractivité, précision et confidentialité reste indispensable. Une annonce de cession ne sert pas à vendre immédiatement C’est une erreur fréquente chez de nombreux dirigeants : vouloir présenter l’ensemble de leur entreprise dès la mise en ligne. Pourtant, ce premier texte n’a pas vocation à tout dévoiler. Il ne s’agit ni d’un dossier de vente complet ni d’un document juridique. Son rôle est beaucoup plus simple : susciter l’intérêt d’un repreneur sérieux et provoquer un premier échange qualifié. Autrement dit, votre annonce ne doit pas chercher à conclure la vente. Elle doit simplement donner envie au bon profil d’en savoir plus. Le titre doit permettre de comprendre immédiatement l’opportunité Le titre constitue le premier élément lu par un repreneur. En quelques secondes, il doit lui permettre d’évaluer si l’opportunité peut correspondre à son projet. Des formulations trop vagues comme Belle affaire à saisir, Entreprise à fort potentiel ou Très belle opportunité apportent peu d’informations concrètes et attirent souvent des contacts peu qualifiés. Un bon titre doit au contraire être factuel et permettre d’identifier rapidement l’activité proposée. Par exemple : PME industrielle rentable avec clientèle récurrente Fonds de commerce restauration avec emplacement premium Société BtoB spécialisée avec portefeuille clients fidélisé Plus votre titre est précis, plus vous augmentez vos chances d’attirer les bons profils. Décrivez l’activité avec précision… sans compromettre la confidentialité C’est souvent l’exercice le plus délicat. Le repreneur doit comprendre rapidement la nature de l’activité, le type de clientèle, la zone géographique ou encore l’ancienneté de l’entreprise. Mais certaines informations trop précises peuvent permettre d’identifier immédiatement l’entreprise. Cela peut devenir problématique vis-à-vis des salariés, des clients ou de la concurrence. L’objectif consiste donc à être suffisamment précis pour qualifier l’opportunité, tout en conservant un certain niveau de confidentialité jusqu’aux premiers échanges. Mettez en avant les véritables atouts de l’entreprise Un repreneur compare souvent plusieurs opportunités avant de prendre contact. Votre annonce doit donc faire ressortir les éléments qui différencient réellement l’entreprise. Il peut s’agir par exemple d’une clientèle fidèle, d’une équipe stable, d’un savoir-faire spécifique, d’un positionnement reconnu sur son marché ou encore d’un potentiel de développement clairement identifié. Un repreneur cherche avant tout à comprendre ce qui rend l’entreprise attractive par rapport à d’autres opportunités. Ce sont les éléments factuels qui donnent de la crédibilité à une annonce et permettent de créer un premier niveau de confiance. Une annonce trop vague attire rarement les bons contacts Par souci de confidentialité, certains dirigeants choisissent de publier des annonces très peu détaillées. C’est souvent contre-productif. Une annonce imprécise attire généralement des prises de contact peu qualifiées, des profils qui ne correspondent pas au projet ou des repreneurs simplement curieux. À l’inverse, une annonce bien structurée permet déjà d’opérer un premier filtre naturel et d’orienter les échanges vers des candidats plus sérieux. La qualité des contacts dépend souvent directement de la qualité de l’annonce. Les erreurs les plus fréquentes à éviter Certaines erreurs reviennent régulièrement lors de la publication d’une annonce. Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne réduisent pas seulement la visibilité de l’annonce : elles influencent aussi directement la qualité des premiers contacts obtenus. Parmi les erreurs les plus fréquentes : adopter un ton trop émotionnel, en cherchant à raconter l’histoire de l’entreprise plutôt qu’à présenter des faits ; dévoiler trop d’informations dès l’annonce, au risque de compromettre la confidentialité ; rester trop vague sur l’activité, ce qui empêche le repreneur de comprendre réellement l’opportunité ; négliger la structure de l’annonce, alors qu’un repreneur doit pouvoir identifier rapidement les informations essentielles ; oublier que l’objectif n’est pas de vendre immédiatement, mais d’initier un premier échange qualifié. Publier une annonce de cession ne consiste pas simplement à présenter son entreprise. C’est souvent la première étape d’un processus plus large, qui doit permettre d’attirer les bons profils et d’engager des échanges réellement qualifiés. Trouver le bon équilibre entre informations utiles, confidentialité et attractivité devient donc essentiel. Car dans une cession d’entreprise, la qualité des premiers contacts dépend souvent directement de la manière dont l’opportunité est présentée dès le départ.
    Publié par : CESSIONPME.COM