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    257 annonces

    de Vente de Locaux commerciaux - Boutiques en Grand-Est

    A la une
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Thionville

    Vente commerce de 400m² à Thionville Beauregard

    Prix de vente
    1 600 000€
    Surface
    400 m²
    Montant au m²
    4 000€/m²
    57100 Thionville

    Le groupe Point de Vente vous propose l'acquisition de murs libres (clos couvert « hors d'eau et hors d'air) situés au cœur d'un pôle commercial du quartier Beauregard. Ce secteur bénéficie d'une visibilité exceptionnelle grâce à sa proximité immédiate avec des axes routiers majeurs. Le flux de véhicules est constant, garantissant une exposition optimale pour toute activité commerciale.

    Ce local indépendant développe une surface totale de 400 m2 intégralement de plain-pied et permettent d'envisager divers aménagements intérieurs selon les besoins spécifiques de votre concept.

    Ce local est parfaitement adapté pour l'implantation d'un restaurant, d'un showroom, d'un magasin d'équipement de la maison, d'un centre médical.

    L'environnement immédiat se caractérise par une zone d'activité en plein développement, regroupant hôtels, quartiers résidentiels et pôles de bureaux.

    Pour obtenir plus d'informations ou pour organiser une visite, nous vous invitons à nous contacter dès maintenant Ali TALLA au

    Prix : 1 600 000 €
    Honoraires : 80 000 € H.T
    Ref annonce : 15-341700
    Agence :

    Conseil en immobilier commercial, vous accompagne dans vos recherches de fonds de commerce, droit au bail, locations pures, murs de boutiques.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Gérardmer

    Vente murs commerciaux hôtel en Hautes Vosges

    Prix de vente
    3 659 250€
    Surface
    1 500 m²
    Montant au m²
    2 440€/m²
    Murs commerciaux? Hôtel, Restaurant et Spa, Opportunité patrimoniale.

    , vous propose à la vente les murs de ce complexe hôtelier et restauration, récent et parfaitement entretenu, offrant un support d'exploitation qualitatif et pérenne.
    Implanté au coeur des Hautes Vosges, dans une station touristique, cet établissement mêle luxe et bien être dans un écrin de verdure.

    L'actif développe une surface d'environ 1 500 m² et comprend plusieurs chambres et suites, un espace restauration avec terrasse, un bar, ainsi qu'un espace bien-être complet avec piscine intérieure, sauna, hammam et équipements haut de gamme.
    L'ensemble est implanté sur un parc aménagé avec stationnement et infrastructures dédiées.

    Construit récemment, le bien ne nécessite aucun investissement structurel à court ou moyen terme. Il constitue un support immobilier solide, adapté à une exploitation hôtelière premium.

    L'exploitation actuelle démontre la qualité de l'emplacement et de l'outil, avec une activité rentable et un potentiel de développement encore important, garantissant la pérennité locative et la valorisation à long terme.

    Ce bien s'adresse à un investisseur recherchant un actif immobilier de qualité, avec un fort potentiel de rendement et de sécurisation des revenus via un exploitant en place ou à repositionner.

    , au ou, à .
    ou
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    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040, RCSle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 447938 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Metz

    Vente local commercial 75m² empl premium à Metz

    Prix de vente
    99 000€
    Surface
    75 m²
    Montant au m²
    1 320€/m²

    - Alen Cindrak BELLE OPPORTUNITÉ INVESTISSEUR LOCAL COMMERCIAL 75 m² – EMPLACEMENT PREMIUM – METZ ANCIENNE VILLE Idéalement situé en plein cOEur de l’Ancienne Ville de Metz, ce local commercial de 75 m² bénéficie d’un emplacement stratégique à fort passage, offrant une excellente visibilité. Caractéristiques : * Surface : 75 m² * Emplacement recherché et dynamique * Belle vitrine offrant une forte attractivité * Environnement commerçant et touristique Situation locative : Le local est actuellement loué à une activité de restauration, avec une locataire en place depuis plusieurs années. Points forts : * Emplacement premium au cOEur de Metz * Investissement sécurisé avec locataire en place * Bon rendement locatif * Clientèle locale et touristique Ce bien constitue une opportunité idéale pour un investisseur à la recherche d’un placement rentable et pérenne dans un secteur prisé. Pour plus d’informations ou organiser une visite, contactez-nous dès maintenant. La presente annonce immobiliere vise 2 lots situés dans une copropriété de 14 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 80€ par mois (soit 960 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Bien non soumis au DPE. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Alen Cindrak mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de METZ sous le numéro 993108620, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Épinal

    A vendre murs commerciaux de 1417m² à Epinal

    Prix de vente
    625 000€
    Surface
    1 417 m²
    Montant au m²
    441€/m²
    L'établissement atypique de renom dans toute la région, récemment fermé mais prêt à rouvrir, se trouve à l'entrée de Charmes, en surplomb de la N 57 en direction de Nancy, Epinal.
    Il inclut un beau restaurant d'une centaine de couverts avec son bar, sa terrasse d'été pour une quarantaine de personnes, une immense cuisine dotée d'une extraction externe, un autre espace sur 2 niveaux avec 2 bars servant l'activité évènementiel pour une capacité jusqu'à 500 personnes, des vestiaires hommes et femmes, plus une vaste scène, plusieurs loges et toute une partie administrative.
    L'ensemble immobilier est en parfait état et ne nécessite pas de travaux importants à prévoir sinon l'adaptation à un nouvel usage si souhaité. Il est accessible pour PMR. Un stationnement gratuit de 78 places se trouve juste à l'entrée.
    L'institution organisait des spectacles pour des réunions, des séminaires, des assemblées générales, des congrès pour une clientèle fidèle d'habitués et de particuliers, de groupes, d'entreprises, de voyagistes... Le restaurant était connu pour son raffinement avec une carte variée et des produits de qualité.
    L'établissement, prêt à repartir, représente un fort potentiel de développement pour un repreneur motivé. Sa grande superficie pourrait être modulée en plusieurs autres usages en offrant de nombreuses possibilités de nouvelles exploitations.
    Les plus : emplacement de choix avec visibilité de la N 57, notoriété dans toute la région pour son ambiance unique mêlant spectacles, humour, musique et convivialité et possibilité d'acquérir les équipements, le mobilier et la licence IV pour un prix à définir.
    Plans des différents niveaux fournis sur demande.
    OPPORTUNITÉ UNIQUE A SAISIR.

    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 625 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 600 000 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 25 000 € HT + 5 000 € TVA, soit 30 000 € TTC

    , : ,
    - EI
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    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Saint-Dié-des-Vosges

    AV murs commerciaux loués à Saint-Dié-des-Vosges

    Prix de vente
    178 900€
    Surface
    338 m²
    Montant au m²
    529€/m²
    C'est un bel emplacement ! Saint-Dié-des-Vosges a un vrai potentiel, surtout en plein centre avec le passage lié à la zone piétonne et aux événements comme le FIG (Festival International de Géographie) Plein de manifestation comme un jardin dans la vie
    ________________________________________
    EMPLACEMENT N°1 : Murs Commerciaux Restauration, Centre-Ville Saint-Dié.
    Situés dans l'artère la plus dynamique de Saint-Dié-des-Vosges (88100), ces murs commerciaux bénéficient d'une visibilité exceptionnelle et d'un flux piéton constant.
    -Système d'extraction aux normes
    -Configuration : Grande salle de restauration lumineuse, espace bar, cuisine équipée, sanitaires PMR et zone de stockage/réserve.
    Les Points Forts
    -Emplacement Stratégique : Plein centre, à proximité immédiate des commerces de bouche, des banques et des parkings publics.
    -Accessibilité : Local conforme aux normes de sécurité et d'accessibilité (PMR).

    Loyer 21.000 euros, Bail 3/6/9.
    Prix des murs à 198.000 euros, honoraires vendeur.
    ________________________________________
    DPE ET GES EN COURS
    Montant estimé des dépenses annuelles d'énergie pour un usage standard entre ... et ... euros indexées aux années 2021, 2022 et 2023 (ou 2021 uniquement) (si logement F ou G 'Logement à consommation énergétique excessive : classe F ou G')
    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de conseiller immobilier indépendant sous portage salarial auprès de , au capital de 44 920 euros, - ; SIRET 4 040,nnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf : 447043 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    Contactez-nous pour une visite : Christian Aubin Propriétes
    . ch.aubin@propriétes

    Copropriété de 57-69-70 lots.

    Charges annuelles : 1200 euros.
    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : - .
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Charleville-Mézières

    Vente Loft de 73m² à Charleville-Mézières centre

    Prix de vente
    94 500€

    - Geoffrey Biaudelle Appartement T4 – Dernier étage avec ascenseur – Cours Briand – Hyper centre Situé en hyper centre, sur le Cours Briand, l’une des rues les plus prisées de Charleville-Mézières, cet appartement T4 occupe le cinquième et dernier étage avec ascenseur et offre un cadre de vie rare et recherché. Il développe une superficie de 73 m² au sol, dont 46 m² habitables, et bénéficie d’une exposition plein sud, garantissant une luminosité optimale. La pièce de vie de plus de 40 m² au sol intègre une cuisine américaine aménagée et entièrement équipée. L’espace nuit se compose : d’une chambre d’environ 11 m², d’une seconde pièce de 9 m², davantage adaptée à un bureau ou une chambre d’appoint. Une salle de bains avec double vasque vient compléter l’ensemble. Prestations et équipements : chauffage électrique à inertie, fibre optique, menuiseries double vitrage, Velux thermomoulés double vitrage, cave privative, pratique pour vélos et rangements. Informations financières : Taxe foncière : 1 264 € / an, Charges de copropriété : 146 € / mois. Un bien d’exception réunissant emplacement premium, dernier étage, ascenseur et volumes, au cOEur du Cours Briand. La presente annonce immobiliere vise 3 lots situés dans une copropriété de 24 lots au total et ne faisant l'objet d'aucune procédure en cours citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation. Montant moyen mensuel de charges déclaré par le vendeur : 146€ par mois (soit 1752 € annuel). Honoraires d'agence à la charge du vendeur. Information d'affichage énergétique sur ce bien : classe ENERGIE E indice 315 et classe CLIMAT C indice 22. Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé, y compris l'obligation légale de débroussaillement, sont disponibles sur le site Géorisques : M Geoffrey Biaudelle mandataire indépendant en immobilier (sans détention de fonds), agent commercial de la SAS immatriculé au RSAC de SEDAN sous le numéro 999609183, titulaire de la carte de démarchage immobilier pour le compte de la société SAS.
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Nancy

    Local commercial loué empl prime à Nancy

    Prix de vente
    218 000€
    Surface
    40 m²
    Montant au m²
    5 450€/m²
    Situé au cœur de Nancy, dans le dynamique quartier du centre-ville, ce local commercial profite d'une localisation stratégique au sein d'une rue commerçante prisée, offrant une visibilité exceptionnelle grâce à sa vitrine d'environ 5 m linéaires. Cette adresse attractive séduit par sa forte affluence piétonne et sa proximité avec divers points d'intérêts.

    D'une surface de 40 m², ce local commercial à Nancy propose un rendement attractif d'environ 7%, avec un loyer annuel de 13 200 € assuré par un locataire en place affecté à la restauration. Bénéficiant d'un bail avantageux pour le bailleur, les charges sont largement récupérables, l'entretien et les réparations étant en grande partie à la charge du locataire. Avec des mises aux normes et aménagements à la charge du locataire, ce bien offre un faible coût réel pour le propriétaire, constituant ainsi un actif sécurisé pour un investissement immobilier. Dossier complet disponible sur demande.

    Le bien comprend 1 lot, et il est situé dans une copropriété de 1 149 lots (les charges courantes annuelles moyennes de copropriété sont de 5682 € et le syndicat des copropriétaires ne fait pas l'objet d'une procédure citée à l'article L. 721-1 du code de la construction et de l'habitation).
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques :
    Prix de cession honoraires d’agence HT inclus : 218 000 €
    Prix de cession hors honoraires d’agence : 202 740 €
    Honoraires d'agence charge acquéreur : 15 260 € HT + 3 052 € TVA, soit 18 312 € TTC

    Kidis HOUEDE, ,
    - EI
    - Agent commercial immatriculé au RSAC de NANCY sous le numéro 893612846
    mandat exclusif
    Vente Locaux commerciaux - Boutiques à Reims

    Vente local commercial bureaux de 152m² à Reims

    Prix de vente
    553 000€
    Surface
    152 m²
    Montant au m²
    3 638€/m²
    Dans un immeuble bourgeois de caractère, situé au 2 -ème étage d'un immeuble de grand standing avec ascenseur, vous propose ce vaste plateau de 152 m² offrant un potentiel rare sur le marché rémois.
    Actuellement aménagé en 3cabinets médicaux, il se prête facilement à la poursuite d'une activité de professions libérales ( médecins, avocats, comptables, kiné,,,) ou un réaménagement résidentiel en appartements haut de gamme avec son fort potentiel locatif .

    Prix :553000 euros , honoraires d'agence charge vendeur.

    , au ou, à .
    Selon l'article L.561.5 du Code Monétaire et Financier, pour l'organisation de la visite, la présentation d'une pièce d'identité vous sera demandée.
    Cette présente annonce a été rédigée sous la responsabilité éditoriale de immatriculé au RSAC REIMS 418 147 435 auprès de , au capital de 44 920 euros, - 44120 Ves. Carte Professionnelle Transactions sur immeubles et fonds de commerce (T) et Gestion immobilière (G) n°20 8 délivrée par la - Saint Nazaire. . -SMABTP - 89 rue de la Boétie, 75008 Paris - n°28137 J pour 2 000 000 euros pour T et 120 000 euros pour G. Assurance responsabilité civile professionnelle par GALIAN-SMABTP n° de police 28137.J

    Mandat réf446185 - Le professionnel garantit et sécurise votre projet immobilier.

    (EI) Agent Commercial - Numéro RSAC : REIMS 418 147 435 - .
    Les informations sur les risques auxquels ce bien est exposé sont disponibles sur le site Géorisques : georisques. gouv. fr

    257 annonces trouvées

    Actualités des experts

    Indicateur CessionPME mai 2026 : CHR, hôtellerie, immobilier… les secteurs qui résistent dans un marché plus exigeant
    Les chiffres de mai 2026 confirment que, dans un marché plus exigeant, certains secteurs continuent de maintenir un niveau d’attractivité élevé auprès des repreneurs. C’est le cas du CHR, de l’hôtellerie et de l’immobilier professionnel, qui concentrent une large part des mises en relation enregistrées sur CessionPME. L’essentiel Le prix médian des entreprises et commerces poursuit son ajustement progressif à 238 K€. Le secteur CHR concentre toujours près d’une mise en relation sur deux enregistrés sur CessionPME. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides, aussi bien à la vente qu’à la location. Les prix poursuivent leur ajustement progressif Au 1er juin 2026, CessionPME recense 62 477 entreprises et commerces proposés à la vente en France. Le prix médian observé sur la plateforme s’établit à 238 K€, contre 240 K€ en avril. Cette baisse reste mesurée, mais elle confirme un mouvement observé depuis quelques mois : les valorisations semblent progressivement revenir vers des niveaux plus équilibrés, après plusieurs années marquées par une forte progression des prix. Dans un marché où les repreneurs se montrent plus attentifs à la cohérence des dossiers présentés, le bon positionnement prix devient plus que jamais un facteur déterminant. La Bretagne confirme sa progression parmi les régions les plus actives L’analyse des mises en relation enregistrées sur CessionPME fait apparaître une évolution régionale notable ce mois-ci. Si l’Île-de-France conserve sa première place avec près de 21 % des mises en relation générés sur la plateforme, devant PACA (13,7 %), la Bretagne s’installe désormais à la troisième position, devant la région Rhône-Alpes. Cette évolution montre que les projets de reprise continuent de se répartir sur des territoires de plus en plus diversifiés, y compris en dehors des grandes régions historiquement dominantes. Le CHR reste le secteur le plus recherché sur CessionPME Comme les mois précédents, le CHR (cafés, hôtels, restaurants) conserve une place largement dominante dans les recherches enregistrées sur la plateforme. À lui seul, il concentre 48 % des mises en relation réalisées sur CessionPME. Les commerces et activités de négoce arrivent en deuxième position avec 21 % des mises en relation, devant l’immobilier d’entreprise (13 %) et les services (12 %). Dans le détail, les bars-tabacs, les restaurants et plusieurs activités de restauration rapide continuent d’occuper les premières places parmi les annonces générant le plus d’intérêt. Ce niveau d’activité confirme qu’en dépit d’un environnement économique plus complexe pour les exploitants, le CHR conserve une attractivité durable auprès des repreneurs, notamment grâce à des modèles économiques bien identifiés et à une forte diversité d’opportunités sur le marché. L’hôtellerie maintient un niveau d’intérêt élevé Parmi les secteurs qui se démarquent ce mois-ci sur CessionPME, l’hôtellerie confirme sa place parmi les activités les plus recherchées sur la plateforme. Avec plus de 14% des mises en relation enregistrées en mai, les hôtels et hôtels-restaurants figurent quasiment au même niveau que les bars-tabacs et les restaurants, traditionnellement très présents parmi les annonces les plus consultées. Cette performance illustre l’intérêt des repreneurs pour des actifs disposant d’une dimension patrimoniale plus forte et offrant, dans certains cas, des perspectives de développement plus structurées que d’autres commerces traditionnels. L’immobilier professionnel conserve des indicateurs solides Le segment de l’immobilier professionnel continue d’afficher des indicateurs particulièrement stables sur CessionPME. À la vente, le nombre d’annonces progresse de 16 602 à 17 218 biens disponibles en un mois. Le prix médian reste quant à lui parfaitement stable à 460 K€, traduisant une certaine continuité dans les valorisations observées sur ce segment. Le marché locatif suit la même tendance. Le nombre d’annonces progresse légèrement, passant de 27 301 à 27 577 offres, tandis que le loyer médian évolue de 12,51 € à 12,86 € par mois et par mètre carré. Dans un environnement où les projets de reprise font l’objet d’arbitrages plus prudents, l’immobilier professionnel continue de constituer un segment particulièrement recherché, notamment pour des investisseurs à la recherche de projets offrant davantage de visibilité sur leur rentabilité future. La mise en relation reste active, mais les attentes évoluent Les données de mai 2026 confirment une réalité de plus en plus visible sur le marché : les projets de reprise restent bien présents, mais les attentes des repreneurs se précisent. Dans ce contexte, la qualité de la présentation, la cohérence du prix affiché et la solidité du dossier de cession deviennent des éléments de plus en plus déterminants pour capter l’attention des acquéreurs. Un rappel important pour les dirigeants qui envisagent aujourd’hui de mettre leur entreprise sur le marché.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Racheter une entreprise : que reprenez-vous réellement ?
    Acheter une affaire peut vouloir dire reprendre une activité via un fonds de commerce… ou choisir un rachat de titres de société. Dans ce cas, vous héritez de ses actifs mais aussi de ses engagements et de son histoire. L’essentiel Racheter des titres consiste à acheter la société elle-même : vous devenez propriétaire de la structure juridique, sans modifier son fonctionnement immédiat. Vous reprenez l’ensemble de son patrimoine : les actifs (clientèle, contrats, trésorerie…) mais aussi le passif (dettes, engagements, litiges). Contrairement à un fonds de commerce, vous ne sélectionnez pas ce que vous reprenez : vous achetez un ensemble, avec son historique et ses risques. Rachat de titres : vous reprenez la société, telle qu’elle existe Dans un rachat de titres, vous n’achetez pas directement l’activité. Vous achetez la société qui l’exploite. Concrètement, une société appartient à des associés ou des actionnaires. En rachetant ses titres, vous prenez leur place, qu’il s’agisse de parts sociales (dans une SARL) ou d’actions (dans une SAS ou une SA). Dans tous les cas, le principe est le même : vous devenez propriétaire de la société elle-même. Une conséquence directe : rien ne change dans l’entreprise La société continue d’exister telle quelle. Elle conserve son numéro SIREN, ses contrats, ses salariés, son bail commercial et ses relations avec ses clients et ses fournisseurs. Juridiquement, l’entreprise reste la même. Seul le propriétaire change. Reprendre une société, c'est aussi reprendre son historique En reprenant la société, vous reprenez son activité et son organisation, mais aussi l’ensemble de ses engagements. Contrairement à un rachat de fonds de commerce, vous ne choisissez pas ce que vous achetez. Vous reprenez un tout. C’est ce qui fait la spécificité et la complexité du rachat de titres : vous n’achetez pas seulement un outil de travail, vous reprenez une structure complète, avec son historique. Ce que vous récupérez concrètement En rachetant les titres, vous reprenez l’intégralité du patrimoine de la société. Cela inclut ses actifs (comme la clientèle, le matériel, le stock, la trésorerie, les contrats ou encore les créances) mais aussi son passif : dettes fournisseurs, emprunts bancaires, dettes fiscales et sociales, engagements contractuels ou litiges éventuels. Et c’est ce point qui change tout. Une différence clé : vous reprenez aussi les risques Quand vous achetez les titres, vous reprenez à la fois ce qui est visible… et ce qui peut apparaître après la vente. Une dette mal identifiée, un redressement fiscal, un litige prud’homal ou une erreur comptable passée peuvent ainsi ressurgir après la reprise. C’est pour cela que ce type d’opération demande une analyse beaucoup plus approfondie. Le rôle de la garantie d’actif et de passif Pour encadrer ces risques, il existe un mécanisme clé : la garantie d’actif et de passif (GAP). Elle permet de protéger l’acheteur si la situation réelle de l’entreprise est différente de ce qui a été présenté, ou si un passif antérieur apparaît après la cession. C’est un élément central dans les rachats de titres. L'exemple d'une d'agence immobilière à reprendre Vous ne rachetez pas seulement les locaux ou le fonds de commerce. Vous reprenez la société qui exploite l'agence immobilière. Concrètement, les mandats en cours restent portés par la même structure juridique. Les clients vendeurs et acquéreurs continuent de traiter avec la même société, tout comme les partenaires, les salariés et les fournisseurs. L'agence conserve également son historique, sa notoriété locale, son portefeuille de biens et l'ensemble des contrats conclus en son nom. En contrepartie, vous reprenez aussi les engagements de la société. Si un litige est en cours avec un client ou si certaines obligations n'ont pas été respectées avant la cession, leurs conséquences peuvent continuer à produire des effets après votre arrivée. C'est précisément pour cette raison que le rachat de titres est souvent privilégié dans les activités où la continuité des contrats et des relations commerciales constitue une valeur importante de l'entreprise. Pourquoi choisir le rachat de titres de société ? Le rachat de titres est souvent privilégié lorsque l'entreprise dispose de contrats importants, d'autorisations administratives ou d'une organisation qu'il serait difficile de reconstruire dans le cadre d'un simple rachat de fonds de commerce. En contrepartie, il demande plus d’analyse, plus de sécurisation et, dans la plupart des cas, un accompagnement plus poussé. Ce qu’il faut retenir Le rachat de titres permet de reprendre une entreprise dans la continuité : contrats, salariés, clients, fournisseurs ou trésorerie restent attachés à la même société. Cette continuité peut constituer un véritable avantage, notamment lorsque l'activité repose sur des relations commerciales établies ou des contrats difficiles à transférer. En contrepartie, elle impose une analyse approfondie de la situation financière, juridique et sociale de l'entreprise avant la signature. Plus la société est ancienne et structurée, plus cette phase de vérification devient déterminante pour sécuriser l'opération.
    Publié par : CESSIONPME.COM
    Reprendre un commerce : comment analyser un bail commercial après la réforme de 2026
    Avant une reprise, le bail commercial doit être analysé avec attention. Loyer, garanties ou conditions de renouvellement peuvent avoir un impact direct sur la rentabilité du projet. La réforme de 2026 introduit plusieurs évolutions à connaître. L’essentiel Le bail commercial influence directement les charges et la trésorerie d'une activité. La réforme de 2026 facilite la mensualisation des loyers et limite certaines garanties financières exigées lors de la signature d'un bail. Avant toute reprise, plusieurs clauses du bail doivent être vérifiées pour éviter les mauvaises surprises. Pourquoi le bail commercial est aussi important que les comptes Lorsqu'un repreneur étudie un projet de reprise, il se concentre souvent sur le chiffre d'affaires, la rentabilité ou la clientèle. Pourtant, le bail commercial fait partie des éléments qui peuvent peser durablement sur la performance de l'entreprise. Un loyer trop élevé, une révision défavorable ou des conditions d'exploitation restrictives peuvent rapidement fragiliser un projet pourtant rentable sur le papier. Avant de reprendre un commerce, il est donc indispensable de demander une copie complète du bail commercial et d'en analyser les principales clauses. Ce que change la réforme de 2026 pour les commerçants La loi de simplification de la vie économique du 26 mai 2026 introduit plusieurs mesures destinées à mieux protéger la trésorerie des commerçants. Parmi les principales évolutions : Le locataire peut demander la mensualisation du loyer.Au lieu de régler son loyer par trimestre, il peut demander un paiement mensuel. Pour un repreneur, cela permet de mieux répartir les sorties de trésorerie au démarrage de l'activité. Le dépôt de garantie est désormais plafonné à un trimestre de loyer.Cette mesure réduit le montant à immobiliser lors de la signature ou de la reprise d'un bail. C'est autant de trésorerie qui reste disponible pour financer l'activité. Les garanties demandées par le bailleur sont désormais plafonnées.Cela concerne notamment certaines cautions ou garanties financières qui peuvent être exigées lors de la signature du bail. L'objectif est de limiter les sommes immobilisées au démarrage et de préserver la capacité de financement du repreneur. Le délai de restitution du dépôt de garantie est fixé à trois mois après la remise des clés.Cette règle apporte davantage de visibilité aux commerçants lorsqu'ils quittent un local ou changent d'emplacement. Les clauses d'indexation dites tunnel sont désormais autorisées.Elles permettent de limiter les variations trop importantes du loyer, à la hausse comme à la baisse. Pour un repreneur, cela facilite l'anticipation des charges futures. Ces mesures ne remplacent pas une analyse complète du bail commercial, mais elles offrent davantage de visibilité sur certaines dépenses qui peuvent peser sur la rentabilité d'un commerce. 5 questions à se poser en lisant un bail commercial Avant de reprendre un commerce, vérifiez systématiquement les points suivants : Le loyer est-il cohérent avec l'emplacement et l'activité exercée ?Un loyer trop élevé peut réduire durablement la rentabilité de l'affaire, même si les performances actuelles sont satisfaisantes. Quand le loyer pourra-t-il être révisé et selon quelles modalités ?Une hausse importante du loyer dans les années qui suivent la reprise peut modifier l'équilibre économique du projet. Quelles charges et quels travaux resteront à votre charge après la reprise ?Certaines dépenses peuvent être supportées par le locataire : entretien, mise aux normes ou réparations. Elles doivent être intégrées dans votre budget prévisionnel. Le bail autorise-t-il précisément l'activité que vous souhaitez exercer ?Le local doit être compatible avec votre projet. Une activité non prévue au bail peut nécessiter l'accord du bailleur. Combien d'années reste-t-il avant le renouvellement du bail ?Plus l'échéance est proche, plus l'incertitude sur les futures conditions de location est importante. Ces quelques questions permettent souvent d'identifier rapidement un bail avantageux ou, au contraire, des coûts futurs susceptibles de peser sur la rentabilité du projet. L'exemple d'un restaurant à reprendre Imaginons la reprise d'un restaurant affiché à un prix attractif. Les comptes sont satisfaisants et l'emplacement est de qualité. Le loyer paraît également cohérent pour le secteur. Pourtant, l'analyse du bail révèle qu'il ne reste que deux ans avant son renouvellement. Ce n'est pas forcément un problème. En revanche, cela signifie que le repreneur devra rapidement renégocier avec le bailleur, sans connaître à l'avance les futures conditions de location. À l'inverse, un commerce proposé à un prix légèrement plus élevé peut disposer d'un bail récemment renouvelé et offrir davantage de visibilité sur ses charges futures. L'analyse du bail ne consiste donc pas à chercher des défauts. Elle permet surtout d'identifier les éléments qui pourraient avoir un impact sur l'exploitation et la rentabilité du commerce après la reprise. Le bail peut modifier la valeur réelle d'une reprise Deux commerces affichant le même chiffre d'affaires, la même rentabilité et le même prix de vente ne présentent pas forcément le même niveau de risque. Un bail proche de son renouvellement, un loyer sous-évalué ou des travaux à la charge du locataire peuvent modifier significativement les perspectives de l'activité. Avant de reprendre un commerce, l'analyse du bail doit donc être menée avec le même niveau d'attention que l'analyse des comptes. Car une bonne affaire ne se juge pas seulement à ses résultats actuels, mais aussi aux conditions dans lesquelles elle pourra être exploitée demain.
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    Financer une reprise d’entreprise : quelles solutions mobiliser ?
    La reprise se finance rarement seule : combinez apport, emprunt et aides pour convaincre les financeurs.  L’essentiel  Une reprise se finance via un montage combinant apport personnel, dette bancaire et dispositifs complémentaires. L’apport personnel conditionne l’accès au crédit et crédibilise le projet auprès des financeurs. Des outils comme les garanties ou les prêts d’honneur permettent de sécuriser le financement et d’améliorer l’accès à l’emprunt. L’apport personnel : le point de départ  L’apport personnel correspond aux fonds que vous mobilisez directement : épargne, cession d’actifs, apport familial ou capital déjà disponible. Dans la plupart des projets, les banques attendent un apport situé entre 20 et 30 % du montant total.  Au-delà de son rôle financier, cet apport est un signal. Il montre votre capacité à vous engager dans le projet et à en assumer une partie du risque. Un apport insuffisant fragilise immédiatement le dossier, même si l’entreprise ciblée est rentable.  L’emprunt bancaire : le levier principal  L’emprunt constitue généralement la base du financement. Il permet de couvrir l’essentiel du prix de cession, les frais annexes (frais d’acte, honoraires, droits) et, selon les dossiers, une partie du besoin en trésorerie de départ. Les conditions (montant, durée souvent entre 5 et 7 ans, taux, différé de remboursement) sont ajustées en fonction de la rentabilité de l’entreprise et de sa capacité à générer du cash pour rembourser la dette.  Mais un financement bancaire ne s’improvise pas. Le rendez-vous se prépare en amont, le plus souvent avec un expert-comptable ou un conseiller spécialisé, afin de construire un plan de financement solide : analyse de la rentabilité, capacité de remboursement, cohérence entre prix et performance de l’entreprise.  Ce que la banque regarde en priorité, ce n’est pas seulement le projet, mais sa capacité à générer suffisamment de revenus pour rembourser la dette.  Les garanties : sécuriser la banque  Lorsqu’elle finance une reprise, la banque prend un risque. La garantie est le mécanisme qui lui permet de le limiter : en cas de défaillance de l’entreprise (impossibilité de rembourser le prêt), elle peut être activée pour couvrir tout ou partie des sommes dues. Concrètement, cela peut passer par l’appel d’une caution (le repreneur rembourse à titre personnel), la mise en jeu d’un organisme de garantie qui indemnise la banque, ou la vente d’un actif donné en garantie (fonds de commerce, matériel, etc.).  Ces garanties ont un coût, mais elles jouent un rôle clé : elles permettent de sécuriser le prêt et, dans certains cas, d’obtenir un financement qui aurait été refusé sans cela.  Des acteurs comme Bpifrance ou France Active proposent des dispositifs de garantie qui couvrent une partie du risque pour la banque. Cela facilite l’accès au crédit, notamment pour les repreneurs qui disposent d’un apport limité.  Le prêt d’honneur : renforcer votre crédibilité  Le prêt d’honneur est un prêt personnel, sans intérêt ni garantie, accordé au repreneur. Il est proposé par des réseaux comme Initiative France ou Réseau Entreprendre.  Son objectif n’est pas de financer directement la reprise, mais de renforcer votre apport personnel. En augmentant vos fonds propres, il améliore mécaniquement votre dossier auprès des banques.  L’obtention d’un prêt d’honneur passe généralement par un comité d’agrément, qui évalue la cohérence du projet et le profil du repreneur. C’est souvent un levier déterminant pour déclencher un financement bancaire.  Les aides complémentaires : alléger le démarrage  En complément du financement principal, certains dispositifs peuvent être mobilisés pour sécuriser le projet.  C’est notamment le cas de l’ACRE, proposée par France Travail, qui permet de réduire les charges sociales au démarrage, sous certaines conditions. D’autres aides régionales ou locales existent également, en fonction du territoire et du type de projet.  Ces dispositifs ne financent pas directement l’acquisition, mais ils améliorent la trésorerie de départ et réduisent la pression financière dans les premiers mois.  Construire un montage cohérent  Un financement de reprise repose sur un équilibre entre plusieurs sources. L’enjeu n’est pas d’additionner des solutions, mais de construire un montage cohérent, soutenable et crédible.  Ce travail se fait rarement seul. Il implique généralement plusieurs interlocuteurs : expert-comptable, banquier, réseaux d’accompagnement, parfois avocat ou conseiller en transmission. Leur rôle est de structurer le plan de financement, sécuriser les hypothèses et anticiper les points de fragilité.  Un bon montage n’est pas celui qui maximise l’effet de levier, mais celui qui reste viable dans le temps.  Un exemple concret : la reprise d’un garage automobile  Vous identifiez un garage à reprendre pour 300 000 €. Vous mobilisez 70 000 € d’apport personnel. Un prêt d’honneur de 30 000 € vient compléter cet apport. La banque finance les 200 000 € restants, avec une garantie partielle via un organisme externe.  Le projet repose sur un équilibre : un apport suffisant pour rassurer, un financement bancaire structuré et des dispositifs complémentaires pour sécuriser l’ensemble.    Financer une reprise, c’est avant tout construire un projet que des partenaires accepteront de soutenir. L’apport, la dette, les garanties et les aides ne sont pas des options isolées : ce sont les briques d’un montage global, qui doit être cohérent dès le départ pour sécuriser la suite.
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